9782749910116

Extrait page 17:

Mais où donc se situait la Lutèce des origine?
Durant des siècles, les écrivains ont répété que Lutèce se situait sur l' île de la cité...Un petit détail gênait pourtant les érudits: on avait beau creuser et creuser encore, on ne découvrait jamais la moindre trace de cette fameuse ville gauloise.
-Bah, disaient les têtes chenues, les Gaulois ne construisaient que des buttes de paille...tout cela a disparu dans les grands chambardements des invasions militaires et des mouvements de populations.
C'est vrai, l' île a été si souvent détruite, reconstruite, remodelée, que toute trace originelle en a été effacée. Et quand on voit le dernier grand chamboulement du baron Haussmann au XIX ème siècle, qui arasé ou modifié la presque totalité de la cité, on peine à dénicher ici une trace de passé. Seule certitude: allez square du Vert-Galant, vous descendrez de sept mètres pour vous retrouver au niveau des lieux au temps des Parisii...Sept mètres d'exhaussement en deux mille ans!
On n'a rien découvert? Pas si vite! Pour permettre la circulation des voitures parisiennes, il a fallu construire l' A 86, super-périphérique qui dessine un vaste circuit au large de la capitale...Et là, bingo, des fouilles menées en 2003 à l' occasion de ce chantier ont mis au jour les restes du importante et prospère agglomération gauloise sous la ville de... Nanterre! tout y est: les habitations, les rues, les puits, le port et mêmes les sépultures.
Au milieu des maisons, les archéologues ont identifié un espace vide entouré de fossés et de palissades: la présence d'une broche à rôtir et d'une fourchette à chaudron à cet endroit laisse penser qu'il s'agissait d'une place réservée aux banquets pris en commun. L'implantation de Lutèce à Nanterre, dans la boucle fluviale de Gennevilliers-qui était bien plus accentuée qu' aujourd'hui-répondait à une double exigence: une sécurité géographique offerte par le fleuve et le mont Valérien, mais surtout un double accès à l'eau, source de richesses et axe d'échanges.
Il faut en convenir, notre cœur de Parisien dût-il en souffrir: la première Lutèce  se trouve enfouie dans le sous-sol de Nanterre!

Mon avis:
Ce livre est une aventure au rythme du métro parisien, une plongée dans notre histoire avec de multiples références et un explicatif des vestiges de la capitale.
On y trouve des cryptes improbables, le récit de combats, d'invasions multiples qui sont passés par Paris. Lorant Deutsch nous offre une fabuleuse et fouillée histoire de France et particulièrement de celle de l' appellation de nos stations de métro. En effet, c'est lors de son arrivée à Paris, en empruntant le métropolitain, qu'il se questionne, se documente et que lui vient l'idée de nous conter cette histoire qui n'appelle plus de détracteurs ni de révision concernant, par exemple, les origines gauloises puis franques de cette cité déjà moderne implantée à Nanterre.
Eh oui, les gaulois n'étaient pas des peuplades avinées et exclusivement guerrières...
Enfin, c'est un livre incontournable pour les passionnés d'histoire mais aussi pour tous ceux qui s'interrogent sur ce qui a fait de Lutèce puis de Paris, notre capitale à travers les âges.
Une œuvre à savourer et à conserver dans vos bibliothèques...

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François-HOLLANDE

Les Français ont raison de vouloir le changement mais je doute des capacités de François Hollande de sortir le pays de l'impasse économique et financière d'autant plus que c'est un Européiste

 

convaincu. De plus et nous l'avons constaté dans les sondages, le pays reste très ancré à droite. C'est à dire que les législatives vont certainement favoriser une opposition forte de toutes les droites au parlement. Les actions de ce  nouveau gouvernement seront figées et nous risquons de nous retrouver une fois de plus en cohabitation, ce qui est la plus mauvaise des solutions...

Dans tous les cas, je souhaite vivement que la gauche au pouvoir ne se comporte pas comme elle s'est montrée en 1981 car il faut se souvenir de la crise budgétaire sans précédent qu'elle a provoqué et de la montée phénoménale des impôts qui a suivi.

En effet, si dans 5 ans, rien n'a changé...une certaine Marine Le Pen aura toutes les clés en main pour accéder à la présidence. Elle s'est d'ailleurs déjà positionnée de par ses scores comme la tête de l'opposition en France...

La gauche n'a donc pas le droit à l'erreur!

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Voici un article édifiant sur ces français qui choisissent de fuir leur pays et laisser celles et ceux qui ont construit leurs fortunes dans la panade...

De plus en plus de riches Français en Suisse

Ils sont 44 Français dont 13 milliardaires à figurer dans le palmarès 2011 des plus grandes fortunes installées au bord du lac Léman.

Parmi les 300 plus riches installés en Suisse, on comptabilise 44 Français, dont 13 milliardaires.

Parmi les 300 plus riches installés en Suisse, on comptabilise 44 Français, dont 13 milliardaires. © Bachmann / Sipa

 

La publication des "300 plus riches de Suisse" par le magazine économique Bilan constitue l'un des temps forts de la presse helvétique. À l'exception de quelques stars du show-business, comme Johnny Hallyday, qui adorent les paillettes, les vrais nantis ne font jamais parler d'eux. La famille Wertheimer, propriétaire de Chanel, des produits de beauté Bourjois, d'une centaine de chevaux de course et de vignobles, dont des Château Margaux, n'accordent ainsi jamais d'interview. Installée à Genève, elle disposerait d'une fortune estimée entre 3,3 et 4,1 milliards d'euros.

La cuvée 2011 de Bilan révèle que parmi les 300 plus riches installés en Suisse, on comptabilise 44 Français, dont 13 milliardaires. En 2010, ils n'étaient que 38 Français parmi les 300, et une décennie plus tôt, on n'en comptait que 17. En clair, les riches Français sont de plus en plus nombreux à préférer les bords du lac Léman à ceux de la Seine. À l'exception des héritiers de feu Robert-Louis Dreyfus, actifs dans le négoce et propriétaires de l'Olympique de Marseille, installés dans le canton des Grisons (où l'on parle le romanche et l'allemand), la quasi-totalité des Français s'établissent dans les cantons francophones de Genève, de Vaud et du Valais.

Les familles Rothschild, Peugeot, Lescure

Si les médias retiennent les noms des plus riches, les familles Wertheimer, Castel, Primat, Rothschild, Peugeot, Lescure et Bich, de Claude Berda, de Roger Zannier et de Philippe Hersant, ils passent habituellement sous silence les Français simplement aisés, souvent anciens patrons de petites entreprises. À la soixantaine, ils ont vendu leur société, et pour ne pas payer de droits de succession et d'impôts, ils créent une fondation et s'installent, non pas à Genève, mais dans des petits villages.

L'avocat fiscaliste Philippe Kenel, auteur d'un manuel pour aider les riches étrangers à s'installer en Suisse, révèle que Genève n'a octroyé que 690 forfaits fiscaux, contre 1 162 pour le canton du Valais, et 1 397 pour le canton de Vaud. Le forfait fiscal, encore appelé "imposition à la dépense", permet à l'heureux bénéficiaire de ne pas être imposé sur sa fortune et sur ses revenus, mais sur son train de vie... À la limite, un milliardaire qui louerait un studio et se contenterait de sandwichs ne paierait qu'un impôt misérable.

L'ennui à Sion (Valais)

C'est presque le cas du Suédois Ingvar Kamprad, le fondateur d'Ikea (une fortune estimée à 30 milliards d'euros), l'homme le plus riche de Suisse. Il roule dans une épave et ramène les bouteilles vides consignées au supermarché de son village. Les centaines de Français qui choisissent le canton du Valais ne s'y installent certainement pas pour faire la fête. La capitale, Sion, compte moins de 30 000 âmes. Un choix qui ne manque pas d'étonner Patrick Michaud, ancien inspecteur des impôts et avocat fiscaliste à Paris : "À tous mes clients qui rêvent de s'établir dans un paradis fiscal, je leur donne le même conseil : préférez-vous être heureux, en payant des impôts en France ? Ou malheureux, assis sur vos 100 millions ?"

 

Source: Le Point.fr - Publié le 02/12/2011 à 19:07 - Modifié le 02/12/2011 à 19:36

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T6-D50K9013 Nous voici réunis, comme chaque année, en ce 11 Novembre, pour célébrer la mémoire des combattants de la Grande Guerre. Depuis que le dernier d'entre eux a disparu, le souvenir personnel des souffrances et des sacrifices a laissé la place à l'Histoire.
Mais pour que tant de souffrances et de sacrifices n'aient pas été consentis en vain, nous avons un devoir moral : faire en sorte que cette Histoire construite sur tant de destinées tragiques continue d'être une Histoire partagée, dans laquelle chacun reconnaît une part de lui-même et puise cette fierté de notre pays que nous voulons garder et que nous voulons transmettre à nos enfants.
J'irai tout à l'heure me recueillir sur la tombe de Charles Péguy.
En 1909, il avait écrit à propos de l'Histoire dont Michelet disait « elle est une résurrection » : « il ne faut pas passer au long du cimetière, ni passer au long des monuments (...), il s'agit de remonter en nous-mêmes comme l'on remonte le cours d'un fleuve ».
Oserais-je dire que pour remonter le cours de notre propre histoire, car c'est la nôtre, nous ne devons pas simplement commémorer, nous devons communier.
Communier, non seulement par le geste, mais aussi par la pensée avec les vertus de devoir, de courage et de sacrifice de ceux qui se sont tant battus pour nous, mais aussi avec leur douleur, car la douleur fut immense.
Les générations qui commencèrent cette guerre l'avaient regardée venir d'abord comme une fatalité, puis comme une nécessité. Toute une jeunesse qui souffrait d'une forme de désespérance et d'un manque d'idéal, avait même fini par la regarder comme une rédemption.
Elle cherchait une mystique.
Elle épousa celle du sacrifice.
Péguy avait écrit :
« Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles,
couchés dessus le sol à la face de Dieu (...),
Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre,
Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés »

T6-D50K9101
Cette jeunesse partit avec ses aînés le cœur presque gai vers le grand massacre.
Péguy mourut aux premiers jours de la guerre, dans les premiers combats, debout sous la mitraille, d'une mort de poète, dans un geste héroïque et naïf.
Quelques jours après, Alain Fournier, son ami, l'auteur du grand Meaulnes, sera foudroyé à son tour.
La guerre devait être fraîche et joyeuse et ne durer que quelques semaines. Elle fut la plus atroce des guerres et elle dura quatre ans.
Après le baptême du feu de ce mois d'août 1914 si sanglant, après la guerre de mouvement, effroyable saignée, l'horreur des tranchées attendait les survivants du massacre.
Aucun mot, sans doute ne peut rendre compte de ce que vécurent ces hommes entassés dans des boyaux de boue sanglante, à demi inondés, jonchés de cadavres, attendant la peur au ventre sous les obus l'ordre de monter à l'assaut.
Le miracle fut que chacun se battit jusqu'à l'extrême limite de ses forces et nul n'avait songé qu'elle pourrait être repoussée aussi loin.
Tous furent des héros, même ceux qui, après avoir affronté avec un courage inouï, les plus terribles épreuves, refusèrent un jour d'avancer parce qu'ils n'en pouvaient plus.
D'un côté de la ligne de front comme de l'autre, les lettres des soldats à leurs familles expriment au milieu de la douleur et de l'angoisse, les mêmes sentiments d'honneur et de devoir.
Meurtrie, blessée, saignée à blanc, amputée pour longtemps de ses forces les plus vives, la France éprouva dans cette horreur le sentiment de son unité avec une intensité qu'elle n'avait jamais éprouvée auparavant. Le mot fraternité prit dans le malheur un sens qu'il n'avait jamais eu. T6-D50K9171
Les familles de pensée, les origines, les classes sociales s'unirent dans la douleur et le sentiment profond d'une destinée commune.

« Plus jamais ça » s'écrièrent les survivants qui revinrent de l'enfer.
Ils avaient fait leur devoir. Mais ils l'avaient fait d'abord pour que leurs enfants n'aient pas à leur tour à souffrir comme ils avaient souffert.
Ils voulaient que cette guerre qui avait atteint le comble de l'horreur et de la souffrance à cause de la folie des hommes fût la dernière des guerres.
Ils voulaient qu'en regardant en face cette horreur et cette souffrance, chaque homme se guérît de cette folie qui avait conduit l'Humanité à cette extrémité.
Ils voulaient désormais que la Nation fût un partage et non plus une volonté de puissance. Ils voulaient qu'elle fût fraternelle et non plus conquérante. Ce furent ces générations sacrifiées qui mirent la guerre hors la loi.
On sait ce qu'il advint.
Loin de suffire à calmer la folie des hommes, le souvenir de cette horreur attisa la vengeance. Il n'y eut pas de pardon. Alors, la rancœur arma à nouveau le ressort de la tragédie.
Une autre horreur emporta le monde. A l'horreur de toutes les guerres, elle mêla celle du génocide. Le crime inexpiable de la Shoah fit entrevoir à toute l'Humanité la possibilité de son anéantissement.
L'Humanité eut peur et cette peur nourrit une aspiration.
Contrairement à ce qui s'était passé après la Grande Guerre, cette fois-ci le pardon fut au rendez-vous et l'Europe pu entreprendre enfin de se réconcilier avec elle-même après être passée deux fois au bord du suicide.
L'Europe est une entreprise de paix qui s'est construite sur le sang versé dans trois guerres dont deux mondiales, grâce à des hommes de bonne volonté. Ce qu'ont construit pour nous Winston Churchill, Robert Schuman, Jean Monnet, Alcide de Gaspéri, Konrad Adenauer, le Général de Gaulle sont notre bien le plus précieux. Nous avons le devoir de le préserver à tout prix.
Mais alors, faut-il occulter nos guerres ?
Faut-il alors oublier nos soldats morts pour que nous puissions continuer d'être libres et pour que nous soyons une Nation qui continue d'écrire sa propre histoire ?
Pendant la Grande Guerre, tous les Français en âge de combattre furent soldats.
Certains devancèrent même l'appel parce que la France les avait accueillis et qu'ils voulaient honorer la dette qu'ils pensaient avoir à son égard. Je songe à Lazare PONTICELLI qui fut le dernier survivant et qui disait : « Je voulais rendre à la France ce qu'elle m'avait donné ».
L'histoire est tragique parce qu'elle est humaine.
La France n'a existé que parce que des hommes ont accepté de se sacrifier à sa cause et parce que cette cause les a unis jusqu'à l'ultime sacrifice.
Occulter la dimension tragique de l'Histoire ce serait nous condamner à sortir de l'Histoire. On ne construit pas la Paix en renonçant à se défendre.
On construit la Paix sur le courage, la fidélité et le sens de l'honneur.
On construit la Paix sur la certitude que l'honneur et la dignité d'un peuple ne se marchandent pas.
Où seraient l'honneur et la dignité d'un peuple qui n'honorerait pas la mémoire de ceux qui ont aimé si sincèrement et si profondément leur pays qu'ils ont risqué leur vie pour lui.
En septembre 1914, un jeune peintre de 24 ans qui allait mourir aux Eparges le 5 avril 1915 écrit à sa mère :
« Auparavant, j'aimais la France d'un amour sincère, encore qu'un peu dilettante : je l'aimais en artiste, fier de vivre sur la plus belle terre, mais en somme, je l'aimais un peu à la façon dont un tableau pourrait aimer son cadre.
Il a fallu cette horreur pour sortir tout ce qu'il y a de filial et de profond dans les liens qui m'unissent à mon pays...»
Le jour où plus une seule femme, un seul homme sera capable d'écrire cela, il n'y aura plus de France.

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« Honneur et Patrie », le jour où ces mots ne toucheront plus le cœur d'aucun Français, le jour où ils seront devenus incompréhensibles pour la plupart d'entre eux, il n'y aura plus de France.
Le jour où les corps des soldats morts pour la France gagneront leur dernière demeure dans l'indifférence, il n'y aura plus de France.
Soldats de la Grande Guerre qui avez tant souffert, vous nous avez tous quittés, mais la flamme du souvenir ne s'éteindra pas.
Le 11 Novembre demeurera à jamais le jour où dans toutes les villes et tous les villages de France, devant les monuments aux morts où sont gravés les noms de ceux d'entre vous qui ne sont jamais revenus, nous irons nous recueillir et vous rendre l'hommage qui vous est dû.
Mais dans cette journée à laquelle la pire des guerres a donné une signification si profonde, c'est à tous les « morts pour la France », vos frères dans le sacrifice, que la Nation rendra désormais aussi hommage.
Qu'il soit bien clair qu'aucune commémoration ne sera supprimée et qu'il s'agit seulement de donner plus de solennité encore au 11 Novembre alors que tous les témoins ont disparu.
Il ne s'agit pas d'honorer la guerre.
Il s'agit d'honorer ceux qui sont tombés en faisant leur devoir pour leur pays.
Il s'agit d'honorer aussi ceux que l'on n'a jamais honorés, ceux que l'on a oubliés, ceux auxquels l'on se contente de dire une fois merci au moment des funérailles mais dont on délaisse ensuite la mémoire parce que l'on préfère oublier les guerres dans lesquelles ils sont tombés.
C'est pourquoi le Gouvernement déposera dans les semaines qui viennent un projet de loi qui fera de la date anniversaire de l'Armistice de 1918 la date de commémoration de la Grande Guerre et de tous les morts pour la France, donnant ainsi sa pleine signification à l'intitulé de la loi du 24 octobre 1922 instituant la date du 11 Novembre comme jour de « commémoration de la Victoire et de la Paix ».
Le Gouvernement apportera aussi son soutien à la proposition de loi visant à rendre obligatoire l'inscription sur les monuments aux morts des noms des « Morts pour la France ».
Je pense en particulier à tous les morts en opérations extérieures.
Ceux qui sont tombés en Indochine, à Suez, en Afrique du Nord mais aussi dans les Balkans, au Moyen-Orient, au Tchad, en Côte d'Ivoire, en Afghanistan ont droit au respect et aux honneurs que la Nation réserve à ceux qui ont fait pour elle le sacrifice de leur vie.
Nous le devons non seulement à leur mémoire, mais aussi à leur famille, à leurs frères d'armes et à ceux qui continuent à risquer leur vie pour servir la cause de la France.

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Et c'est dans le même esprit que sera entrepris à Paris la construction d'un monument dédié aux soldats morts en opérations extérieures sur lequel leurs noms seront inscrits.
Depuis 10 ans, 158 soldats ont perdu la vie et près de 1500 ont été blessés dans ces opérations.
En ce 11 Novembre, où pour la première fois nous rendons à tous nos morts un même hommage solennel, je voudrais que nous ayons une pensée particulière pour les 24 soldats qui depuis un an sont morts en Afghanistan.
L'hommage qui s'adresse aux morts s'adresse aussi à ceux que la guerre a meurtris dans leur chair, aux blessés, aux mutilés, à ceux qui souffriront toute leur vie d'avoir fait leur devoir.
Je veux leur dire aujourd'hui que la Nation ne les oublie pas et qu'elle leur exprime sa gratitude.
Le soldat risque sa vie, il le sait. C'est le destin qu'il s'est choisi.
Mais c'est un destin singulier, un destin tragique qui lui confère dans la cité une place hors du commun et qui exige de lui des vertus exceptionnelles de courage et d'engagement.
C'est l'honneur d'un grand peuple de respecter ses soldats et d'honorer ceux qui sont morts pour le défendre.
Vive la République !
Vive la France !

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